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mardi 25 août 2009

La Familiarité et le Changement

Le désir pour ce qui est familier, pour que les choses soi les même qu’il était hier, pour la permanence de ces derniers, à une longue histoire. L’être humain possède une résistance naturelle au changement radical. Après tout, ce que nous avons fait hier nous à permis de survivre aujourd’hui.

Il ne faut pas oublier que l'impermanence s'avère la cause de la souffrance, car ce qui est impermanent n'est pas satisfaisant. Toutefois, l'impermanence est aussi promesse de changement.

Bien sûr, le monde ne désire pas consciencieusement que les choses restes les même qu’ils étaient hier. Mais il s’agit de notre inconscient qui commande, et notre inconscient sais très bien que c’est ce que nous avons fais dans le passé qui nous a permis d’être ce que nous sommes présentement.

Certaine personnes pourront dire ‘Mais j’ai travaillé sur moi-même pendant des années, je devrais avoir fini’. Mais il s’agit en fait de ce même petit problème de familiarité. Si vous avez travaillé sur vous-même pendant des années, alors ‘travaillé sur vous-même’ vous est surement devenu familier.

D’autres diront ‘Mais j’ai essayé de changer’. Encore une fois, ‘essayé’ vous est probablement devenu un état familier. N’importe qui luttant pour n’importe quel période de temps devrait considérer la possibilité que cette ‘lutte’ elle-même lui soit devenue familière.

Il est important de comprendre que cette familiarité est essentiel afin de conservé un certain équilibre pour notre survie. Imaginer vous si la température de votre corps pourrait augmenter soudainement de 20 degrés, vous mourriez instantanément. Cette équilibre interne au centre de notre organisme est appelé homéostasie.

Lorsque nous rencontrons un changement, notre ‘détecteur de familiarité’ de notre système nerveux envoie un message d’avertissement à notre cerveau. Par la suite, notre système entreprend les actions nécessaires afin de revenir à un état stable. Malgré cela, il existe plusieurs façons d’apporter des changements dans notre vie.

Premièrement, prenez un regard honnête aux circonstances de votre vie et demandez vous ce que vous avez du croire afin d’avoir ces résultats. Une fois que vous avez une idée de ce que sont vos croyances, accepté vous exactement comme vous êtes. N’oubliez pas que : ‘Ce que vous résistez persiste, mais ce que vous acceptez disparaît.’

Accepter une situation n’est pas la même chose que dire que vous l’aimez, que vous êtes content avec ou même que vous êtes prête à vivre avec. L’acceptation indique uniquement que vous reconnaissez la réalité de la situation actuelle. Certaine personne utilise le terme ‘pensé positive’ pour niez la réalité de la situation actuelle. Ceci ne fait qu’empirer la situation. L’acceptation est l’opposé du déni. Lorsque vous acceptez la réalité de votre expérience actuelle, vous vous libérez d'apporter le changement que vous désirez.

Finalement, relaxé et profité du voyage. Nous vivons dans une société qui accorde beaucoup de valeur au résultat. Ceci implique que le succès, le bonheur et la satisfaction sont dépendants de la réussite personnelle, chose qui est externe et souvent distant. Toutefois, la majorité de la vie prend place durant le processus de ces résultats et non des résultats eu même. Ce n’est pas le résultat mais bien le chemin que l’on entreprend pour y parvenir qui compte.

Comme le philosophe Kierkegaard disait : ‘La vie n’est pas un problème à résoudre, mais bien un mystère à vivre.’

jeudi 20 août 2009

Apprenti Psy !

Cela fait près de deux semaines que je n’ai rien posté sur mon blog. Alors quoi de neuf ? Et bien je quitte mon travail le 31 aout... J’ai aussi décidé d’ajouter un cours de plus pour ma session d’automne à UQAM ce qui devrais me garder bien occupé!

Durant cette session je vais me concentrer principalement sur mes études. Comme vous devez vous en doutez, j'adore apprendre de nouvelle chose. Particulièrement lorsque ces choses correspondent à mes champs d’étude favoris. C'est-à-dire, le subconscient, la perception et motivation de l’individu, et tous les aspects neurologiques qui y sont reliés. De plus est, il est bon de savoir que mes connaissances et aptitudes psychologiques et spirituels sont fortement influencé par la programmation neurolinguistique (incluent l’hypnose Ericksonienne), la science neurologique, ainsi que la philosophie Zen.

Toutefois, n’hésiter pas à me contacter si vous avez des questions, peut importe le sujet, cela me fera plaisir de partager du temps avec vous, et bien sûr, de vous répondre !

Au plaisir de vous rencontrez…

Je vous souhaite tous une belle, douce, et surtout très agréable soirée !

- Fred, Apprenti Psy !

mercredi 1 juillet 2009

La Coproduction Conditionnée

Aujourd’hui, je vais vous parler de la coproduction conditionnée, le concept bouddhique de conditionnalité, de dépendance et de réciprocité. Il s’agit d’une manière de comprendre la souffrance, ses causes ainsi que de la façon d’y remédier. L'essentiel du concept réside dans la notion d'interdépendance (vacuité).

La coproduction conditionnée est ainsi présentée comme un ensemble de douze liens, ou maillons, formant une suite cyclique. Ce n’est ni l’individu ni un autre qui est la cause de la souffrance; c’est la coproduction conditionnée. Conditionnées par l’ignorance se produisent les formations mentales, etc.

Ainsi, tous les phénomènes sont composés et inter-dépendants, que ce soient les objets physiques, les sensations, les perceptions, la pensée, la conscience. C’est la roue des Douze Causes Interdépendantes.

Ne pas le comprendre pousse à agir, impulsions et motivations à l’action, volontés et impulsions non éclairées par la sagesse, et conditionnées par les productions de l’ignorance, c’est-à-dire l’avidité et la haine.

L'absence de vue correcte de la nature des choses et des caractéristiques de l'existence conditionnée (impermanence, insatisfaction et absence d'essence) est à l'origine d'actes, paroles ou pensées qui produisent des imprégnations karmiques.

Les créations mentales ayant des effets karmiques, elles conditionnent le niveau de conscience. Les états de conscience conditionnent les phénomènes physiques et mentaux, qui eux conditionnent les six sphères sensorielles.

À parti des six sphères sensoriel (yeux, nez, oreilles, bouche, toucher, et la conscience) découle le contact qui produit les sensations. Il y a deux types de sensations, l’un correspond aux perceptions ou sensations cognitives nous permettant de reconnaître les objets, sans intervention de l’émotion. L’autre, les sensations affectives, nous permettant d’apprécier les qualités des objets : bon, mauvais, j’aime ou je n’aime pas, ou bien neutre.

Les sensations provoquent le désir. Si la sensation est agréable, on veut la perpétuer ou la renouveler. Ce qui conditionne l’avidité, l’attachement etc. Inversement le désir peut-être un désir de rejet de ce qui nous est désagréable : rejeter, éliminer l’autre qui nous gêne. Le désir provoque donc l’attachement et les angoisses de la peur de perdre l’objet, un partenaire par exemple, ce qui provoque anxiété et jalousie.

Désir et attachement produisent le souhait de continuer à exister dans ce monde pour jouir de ce qui nous fait plaisir. La vie étant courte, on se projette avec une forte énergie vers une existence future : continuer à renaître, devenir encore. C’est l’énergie de cette conscience, qui sans être quelque chose de fixe, est dans un processus de vouloir redevenir, provoquant une nouvelle naissance, vieillesse et mort.

Cette nouvelle existence, impermanente, sujette aux frustrations et maladies, aboutit en effet à la vieillesse et à la mort. On voit bien à partir de là que l’existence humaine est hautement impermanente ; conditionnés par l’ignorance.

‘L'examen des conditions d'existence des êtres vivants aboutit à la prise de conscience de la souffrance et de l'insatisfaction qui caractérisent la vie. En effet, chaque être vivant va faire, au cours de sa vie, l'expérience de situations pénibles qu'il n'a pas souhaité. Les formes les plus évidentes en sont la pauvreté, la maladie, la vieillesse et la mort. En revanche, ce que l'être vivant désire, il ne l'obtient que rarement et en ressent une grande frustration. Même lorsque ses désirs sont satisfaits, il ne peut s'en contenter et en voudra plus. L'état prolongé de satisfaction que l'on recherche, rien ne pourra le produire, car rien n'est durable. L'impermanence de toute choses régit en effet toute la pensée bouddhique.’

‘Le but des enseignements du Bouddha est donc de libérer de la souffrance tous les êtres vivants en leur montrant le chemin qui mène à un bonheur inaltérable. Pour supprimer cette souffrance, il faut en trouver les causes. C'est la qu'intervient le karman, loi selon laquelle tout acte volontaire porte tôt ou tard ses fruits. Cela peut-être agréable pour une action vertueuse ou désagréable pour une action non-vertueuse. Cependant, c'est plus l'intention que l'acte lui-même qui compte, et l'intention provient avant tout de l'ignorance. L'ignorance est donc à l'origine de toute souffrance.‘

La coproduction conditionnée devient la base d’une conception plus profonde de la réalité, qu’on appelle réalité profonde ou absolue, ce dernier mot n’ayant pas vraiment de sens. L’existence n’ayant pas d’existence propre (car elle existe que par interdépendance), est conditionné elle-même par ces 3 caractéristiques : l’impersonnalité (il n’y a rien qui ait une existence indépendante et réelle en soi.), l’impermanence (tout est constamment changeant, on ne peut absolument rien trouver de permanent dans les phénomènes) et l’insatisfaction (aucun phénomène ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive).

Si on considère les anneaux de cette chaîne nous enchaînant en un cycle, la meilleure façon de nous en échapper, est de briser un de ces anneaux, soit en nous éveillant de notre ignorance, la meilleure manière, soit, comme les ascètes, de tenter de vaincre les désirs.

Je pense que tout cela est très intéressant, et bien que contradictoire à notre société dualiste de consommation, je croie qu’il y a beaucoup de choses que l’ont peut apprendre de ces écrits.

Sur ce, je vous souhaite à tous une douce soirée !

Poisons : La Colère !

Aujourd’hui je vais vous parlez de la colère, l’un des trois poisons pour l’esprit.

En psychologie, la colère est considérée comme une émotion secondaire à une blessure, un manque, une frustration. Elle est affirmation de sa personne et sert au maintien de son intégrité physique et psychique ou alors elle est l'affirmation d'une volonté personnelle plus ou moins altruiste. Une colère saine est sans jugement sur autrui. Parce qu'elle peut faire souffrir celui qui l'exprime, elle peut être considérée comme une passion.

Si la colère est une forme d'expression licite contre l'indignation et l'injustice, elle est parfois incontrôlable. Face à un mal subi, l'homme en colère ne se contente pas alors de répondre par un mal équivalent, rétablissant une sorte d'ordre de droit égalitaire, mais rend facilement au centuple le mal qu'il a subi. La colère, aveugle et dévastatrice, devient alors la fureur et génère de la peur.

L’injustice est un des mobiles de la colère. Une personne en colère est une personne qui n'a pas renoncé à la justice. La question de la justice ne se pose que dans le champ des relations interpersonnelles : la colère constitue un formidable contre-pouvoir face aux idéologies de toutes sortes. Elle est un potentiel de transformation inter-individuelle, à condition de ne pas "casser" la relation.

Tant que la recherche de la justice mobilise un individu, le processus de justification est sous-jacent. Mais cela nécessite qu'une relation soit encore possible, que le sujet en colère ne s'enferme pas à l'intérieure d'elle, et qu'un Autre puisse l'accueillir.

Si ce n'est pas le cas, le sujet se met en danger. La tentation de l'auto-justification est grande, nourrissant le soupçon qu'autrui a besoin d'un coupable. La culpabilité et le sentiment de culpabilité s'entremêlent, pour le meilleur et pour le pire.

Si ce n'est pas le cas, la frontière précise entre l'auto-accusation et l'accusation réelle est mince, quelle que soit la légitimité de la colère. Le processus de justification se transforme alors en hostilités et en inimitiés et celui du bouc émissaire entre en scène.

Toutefois, la psychologie a bien montré, et expérimente chaque jour, les effets nocifs de la censure de la colère, qui enferme l'individu dans des zones de non-dits et parasite la relation à soi-même et aux autres. Il existe pourtant des expressions positives de la colère, qu'il est possible d'apprendre, de même qu'il est possible et souvent souhaitable d'accueillir la colère des autres.

La colère est une émotion passionnelle, et souvent impulsive, fessant partie de chacun de nous. Lorsqu’elle survient, il est important de bien l’accueillir et de l’accepté à l’intérieur de soi. Il s’agit d’une partie intégrante à soi et la réprimer ne peut qu’engendrer des états de mal l’être à l’intérieur de nous. Toutefois, comme toutes les autres émotions, elle est impermanente.

Malheureusement, nous la fessons souvent perdurer avec des états d’être altérés, des illusions, ou des sentiments de vengeance et de justice. La vengeance est un plat qui ce mange froid, certes ! Mais ne sommes nous pas bien plus à laisse à l’intérieur de cette tendre chaleur qui habite notre cœur ?

Les Chaînes du Désires

Et si nous vivions que de désir et de passion, qu’arriverait-il ? Serions-nous vraiment plus heureux ? Lorsque nous complétons un désir, l’un de ces deux choix arrives : Nous sommes soit satisfait, sois insatisfait du résultat. Si nous sommes insatisfait, cela ne fait qu’alimenter le cercle vicieux, nous cherchons habituellement un désir plus ‘intense’ ou changeons complètement de désir, toujours à la recherche de ce sentiment de satisfaction tant désiré.

Si au contraire nous sommes satisfait du résultat, nous achevons habituellement un état d’esprit de bien être temporaire (car tout est éphémère). Comme ce dernier est temporaire, il fini par disparaître, créent ainsi un vide qui doit être à nouveau comblé. Nous devons donc rechercher un nouveau désire (souvent de façon encore plus intense), entretenant ainsi une fois de plus, ce cercle vicieux. Indirectement, nous alimentons dû même coup, notre dépendance à ce désir particulier.

Il existe également plusieurs méthodes afin de maintenir l’illusion de permanence. Par exemple les drogues et alcools peuvent inhiber notre état d’esprit afin de nous faire oublier le présent et vivre dans cet état illusoire. Toutefois, lorsque nous nous réveillions de ce brouillard, la temporalité de cet état illusoire nous frappe de plein fouet, et souvent au dépend et au sacrifice de diverse valeurs personnel tel nos relations, amitiés, études, etc.

De plus, ce sentiment de bien être relié à ce désire s’engrave dans nos mémoires du passé et est fréquemment utilisé comme ressource de référence lors de nos expériences future. Ceci peut être particulièrement problématique si la personne à tendance à comparé les évènements du future avec ceux du passé, faisant en sorte qu’elle n’est jamais véritablement dans le présent.

Prenons le cas d'un besoin, d'un tout premier besoin : s'en suit une satisfaction de la douleur éprouvée, la première satisfaction. Quand l'individu éprouvera une nouvelle fois ce besoin, émergera simultanément le souvenir de la satisfaction jadis obtenue. Le désir est tourné vers le passé ; l'individu veut la restauration de la satisfaction qu'il a obtenue la première fois.

Il s'investit affectivement, et le besoin s'ourle d'une épaisseur psychologique. C'est cette considération nouvelle par rapport au besoin qui fait que le désir ne peut être comblé tout à fait, et que nous sommes voués à une insatisfaction perpétuelle : si la douleur liée au besoin peut être calmée, comme ça déjà été le cas une première fois, rien ne peut venir calmer cet investissement affectif créé de toutes pièces.

Le désir lui-même est en fait issu d’un sentiment de manque ou de vide, dans ce sens qu’on ne désire que ce dont on manque. Nous ressentons donc un ‘haut’ temporaire afin de ressentir un ‘bas’ qui lui aussi est également temporaire. Le désir est tantôt considéré positivement comme un moteur, tantôt considéré négativement comme une source de souffrance, une forme d’insatisfaction. Le véritable bonheur résiderait de ce fait dans l'absence de désir.

Toutefois, en ce plaçant dans cet état d’attente et de suspension temporaire nous créons un état statique de vide à l’intérieur de nous même car en bout de compte, nous voulons que cette état de bien être perdure éternellement et ne sois donc pas éphémère alors que c’est actuellement cet nature éphémère qui la rend désirable.

Nous devenons donc esclave de nos désires qui eux même crée cette chaine d’insatisfaction que nous désirons éviter !

mardi 30 juin 2009

Désirs, Passions et Amour

Trop souvent de nos jours le terme "amour" est mal employé, et ce qu'on appelle amour n'est que désir, attachement ou possession. On cherche dans l'autre sa propre image, son propre soi et tant que l'autre flatte notre propre soi, ca marche, c'est le grand amour, on est amoureux fou...de sa propre image.

Le désir de posséder l'autre, cet attachement, peut devenir jalousie ou peut devenir une prison insupportable. Emprisonner l'autre, même dans une prison d'amour, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'attachement et de la possession. L’autre a aussi un égo qui va avec le temps devenir de plus en envahissant et lourd à supporter... d'ou tant de conflits, d'ou tant de ruptures.

La plupart du temps lorsque l'on pense aimer, on est plutôt amoureux de l'amour plus que la personne elle-même. Nous sommes donc amoureux de certaines de ses caractéristiques à un moment donné. Si certaines de ces caractéristiques ne sont plus là alors on se sépare ou on divorce.

Sommes-nous amoureux de ces caractéristiques éphémères ou sommes-nous amoureux d'une personne. Sommes-nous amoureux de sa beauté, de son caractère ou sommes-nous amoureux de ses agrégats changeants et illusoires.

Un caractère peut changer, la personne n'est pas son caractère ni ses pensés. Ce que l'on recherchait chez l'autre à un moment donné peut changer si nos pensées changent parce que ce que l'on aime aujourd'hui n'est pas forcément ce que l'on aimera demain.

Tout d'abord, le piège classique à éviter : confondre attachement et amour. L'amour souhaite le bonheur de l'autre alors que l'attachement souhaite que l'autre nous apporte du bonheur. L'amour est donc à cultiver et à faire grandir alors que l'attachement est à éliminer.

Par le désir passionné se produit l'attachement. L'attachement aux objets, en devenant exclusif, peut conduire à l'avarice. Toute action qui fait du mal aux autres est nécessairement causée et accompagnée par l'attachement, l'aversion et l'ignorance.

'L'attachement est intéressé, l'amour est désintéressé.'

Si on aime alors le jugement est exclu (autant en bien qu'en mal). On ne ressent plus de déception, de colère, de passion, la vision est objective et l'intérêt est plus collectif qu'individuel.

Le véritable Amour c'est vouloir le bonheur de l'autre. C'est à dire son éveil, et la cessation de sa souffrance. C'est donc aussi la compassion. C'est aussi l'équanimité aimer autant ses proches que des êtres inconnus, mais tout aussi digne de compassion.

Attachement, Détachement et Non-Attachement

Il y a une différence majeure entre le détachement et le non-attachement. Le détachement à une signification dualiste (par rapport à l’attachement). Il peut impliquer de ne pas se sentir concerné, d'être froid, distant et indifférent.

Toutefois, cette indifférence amène également l’ignorance. L’ignorance est comme un voile qui induit les passions. Cette ignorance, et les illusions qu'elle entraîne, conduisent à l'avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l'attachement et à la haine pour des personnes ou des choses.

‘L'ignorance, l'origine du mal et de la souffrance est une "possibilité" qui par là même se trouve appelée à s'exprimer. L'ignorance apparaît au sein de la connaissance mais n'appartient pas à la nature ultime de la connaissance. Sa nature est illusoire. De ce fait, quand la connaissance est réalisée, il ne s'est en réalité rien passé.’

Le non-attachement quand à lui, signifie avoir une attitude équilibrée, qui ne s'accroche pas. Quand nous sommes libres d'attachement, nous n'attendons pas des autres des choses irréalistes, et nous ne nous accrochons pas à eux de peur d'être malheureux quand ils ne sont pas là. Le non-attachement est une attitude calme, réaliste, ouverte, qui accepte. Elle n'est pas hostile, paranoïde ni insociable.

Avoir une attitude équilibrée ne veut pas dire rejeter nos amis et notre famille. Cela signifie entretenir avec eux une relation différente. Quand nous ne sommes pas attachés, nos relations avec les autres sont harmonieuses et, en fait, notre affection pour eux s'accroît.

On peut prendre soin des autres avec deux motivations très différentes.

Dans un cas, nous prenons soin des autres de manière malsaine, en ayant l'air de nous sacrifier, mais en réalité en agissant par peur ou par attachement. Les gens qui aiment les louanges, la renommées, les relations, etc., et qui ont peur de les perdre, peuvent apparemment négliger leurs propres besoins pour prendre soin des autres.

Mais en fait, ils se protègent eux-mêmes d'une manière stérile. Leurs attentions ne viennent pas d'un amour véritable, mais d'une tentative égocentrique d'être heureux qui les rend, en réalité, plus malheureux.

L'autre manière de prendre soin des autres est motivée par une affection vraie. Cette sorte d'affection et de respect pour les autres ne cherche pas, n'attend pas, quoi que ce soit en retour. Elle s'enracine dans la conscience que tous les autres êtres veulent être heureux et désirent éviter la souffrance tout autant que nous.

En imprégnant notre esprit de ce genre de pensées, nous ressentons naturellement de l'affection pour les autres, et notre motivation à les aider se fonde sur un désir authentique de les voir heureux.

La co-dépendance ne naît pas de ce qu'une personne, dans la relation, serait manipulatrice ou exigeante. Elle évolue quand l'attachement, la colère et la peur de deux personnes, ou plus, se nourrissent les unes des autres de manières malsaines.

Si une personne a cultivé le non-attachement et agit avec amour et une compassion vrais, même si l'autre essaie, consciemment ou inconsciemment, de la manipuler, celui dont la motivation est claire ne deviendra pas dépendante d'un schéma d'interactions malsaines.

Amour et Attachement

Le monde confond souvent l’amour et l’attachement. J’ai donc décidé de partager avec vous ma vision de cette réalité. L’attachement affectif est aimer un être pour soi même. L'attachement est le souhait qu'une autre personne nous rende heureuse. Il est basé sur une vision déformée de la réalité car personne n'a la capacité de nous rendre heureux en dehors de nous même.

Le besoin d’aimer ou besoin de se sentir aimé ne serait autre qu'un besoin égoïste, qu'une attente de la personne qui pourrait combler les ‘manques’ immatériels ou matériels que nous ne serions pas capables de satisfaire par nous-mêmes. Tant que l’on sent chez la personne aimée la présence des choses que l’on attend d’elle, le sentiment perdure, mais si la personne aimée perd ou ne dispose pas d’une partie de ce que l’autre attend, le sentiment d’amour s’estompe ou s’éteint.

L’amour purs (compassionnel, inconditionnel, universel, etc.) est simplement le souhait qu’il ou elle soit heureux(se). L'amour rend toujours notre esprit paisible et heureux. Nos relations amoureuses sont souvent un mélange subtile d'amour et d'attachement qu'il est difficile de distinguer quand ils sont mélangés. L'amour pur, non mélangé à l'attachement, est en accord avec la réalité, et ne nait pas de l'ignorance, mais de la sagesse.

En effet, alors que l'ignorance nous conçoit comme une personne indépendante des autres, et pensent que nous sommes la chose la plus importante de l'univers, la sagesse comprend que nous sommes une personne parmi une infinité et que nous sommes tous interdépendant.

La source de notre souffrance est notre ignorance qui conçoit tous les objets que nous percevons comme ayant une existence propre. A partir de cette ignorance, des états d'esprit nuisibles se manifestent comme l’attachement (qui croit qu'un objet à des qualités intrinsèques, considère cet objet comme source de bonheur et souhaite l'acquérir).

L'objet que l'attachement (un objet qui a le pouvoir de nous apporter le bonheur) appréhende n'existe pas, c'est pourquoi l'attachement nous trompe toujours et on est forcément déçu au final, exactement comme on est déçu si on espère qu'un mirage dans le désert va pouvoir nous apporter de l'eau.

Par conséquent, l'amour, qui souhaite que les autres soient heureux, nait de cette compréhension que, comme je souhaite moi-même être heureux, tous les autres le souhaitent également. C'est donc naturel et en accord avec la réalité de souhaiter que tous les autres soient heureux, et puisque ce sentiment nait de la sagesse, il ne nous trompe pas et ne peut jamais être source de souffrance.

Du plus profond de mon être je vous souhaite tous un amour des plus purs.

Sincèrement,

Frédéric

lundi 29 juin 2009

Plaisir, Souffrance et Bouddhisme !

J’ai trouvé un troisième texte parlant des erreurs de la perception humaine que nous faisons couramment. En espérant que vous trouverez cela aussi intéressant que moi !

‘Deux choses régentent l'existence humaine: le plaisir et la douleur. Si l'on se place au niveau psychologique, l'homme fait plus pour éviter la douleur que pour trouver du plaisir. C'est un peu la question du Bouddhisme à cela prés que plaisir et douleur sont traites de la même façon pour, finalement, être élimines.

Qu'est ce qui apporte les sentiments, les désirs, les peurs, etc.? C'est le milieu extérieur ou naissent les événements, conséquences d'autres événements, mais ce sont nos interprétations qui leur donnent un impact sur nous: nous percevons d'une façon erronée notre relation a nous-mêmes et au monde. Nous accédons ainsi à la base de la philosophie Bouddhiste :

- Première erreur: considérer les choses et les événements comme permanents ou fixes.

- Deuxième erreur: Puiser dans les choses et les événements bonheur et plaisir

- Troisième erreur: Nous considérons souvent comme authentiques et désirables de choses qui ne le sont pas

- Quatrième erreur: Projeter une notion d'existence réelle sur des événements ou des objets qui en sont dépourvus.

Ces perceptions erronées de la réalité nous conduisent bien souvent à de faux rapports avec le monde et nous même.’

Je pense qu'il s'agit en quelques sortes de la base qui crée notre souffrance et insatisfaction.

Je vous souhaite une douce soirée à vous tous !

Amour et Compassion

Voici un deuxième text que j'ai trouvé particulièrement intéressant!

'L'amour est le souhait que tous les êtres sensibles (tout être qui a un esprit et n’est pas encore pleinement éveillé) aient le bonheur et ses causes.

La compassion, c'est leur souhaiter d'être libres de la souffrance et de ses causes.

Amour et compassion bénéficient à nous-mêmes et aux autres. Quand ils nous animent, nous nous sentons en contact avec tous les êtres vivants et reliés à eux. Les impressions d'aliénation et de désespoir s'effacent pour être remplacées par l'optimisme.

Quand nous agissons avec ces deux motivations, ceux qui nous touchent de près bénéficient de la proximité de quelqu'un de gentil. Notre famille sent la différence, de même que nos collègues, nos amis et les gens que nous rencontrons dans la journée.

Cultiver l'amour et la compassion est un moyen qui nous permet de contribuer à la paix dans le monde. En outre, cela laisse beaucoup de bonnes empreintes dans notre courant de conscience, si bien que notre pratique spirituelle progresse mieux et nous devenons plus réceptifs pour réaliser la voie vers l'éveil.

Nous aimons tout le monde également. L'amour est une émotion que nous voulons cultiver dans notre cœur pour tout le monde. Mais cela ne veut pas dire que nous traitions tout le monde de la même manière.

Par exemple, nous reconnaissons encore les limites et les capacités des enfants, et nous entrons en relation avec eux en tant qu'enfants, non en tant qu'adultes.

Evidemment, nous traitons les personnes que nous connaissons différemment des inconnus, parce que les rôles conventionnels socialement reconnus tiennent toujours.

Si quelqu'un est mal disposé contre nous, nous devons écouter, communiquer et tenter de mettre fin au conflit. Nous ne traiterons pas cette personne comme s'il n'existait pas de dissension, car elle croirait que nous ne l'entendons pas.

Toutefois, quelque soit le genre de relation que nous ayons avec une certaine personne à un moment donné, cela ne nous empêche pas d'avoir une attention égale pour tous dans notre cœur.'

L'équanimité

Aujourd'hui je vais vous parlez de l'équanimité. J'ai trouvé un très beau texte qui parle de cela et j'ai décidé de le citer ici même. Bonne lecture!

'L'équanimité

Elle nous permet d'être avec ce qui existe sans être perdu ou désespéré, sans prendre les choses personnellement ; c'est l'acceptation totale de ce qui est.

Mais ce n'est pas être indifférent ou passif. C'est lié à la compréhension, à l'ouverture et à la clarté. Nous pouvons savoir où, quand et comment agir. Ce n'est pas vouloir changer ou contrôler les choses selon nos souhaits. C'est accepter les choses simplement comme elles sont.

Nous passons beaucoup de temps à résister, à lutter, à rejeter, à ne pas accepter les situations et les gens. Nous ne désirons que ce qui est plaisant, agréable et bénéfique, mais cela génère beaucoup d'anxiété et de souffrance. Si nous permettons aux choses d'être ce qu'elles sont, si nous les acceptons, nous ressentons alors une grande paix.

Avec l'équanimité, chaque instant est parfait, notre cœur s'ouvre à ce qui est plaisant, tout comme à ce qui est déplaisant. Nous sommes tolérants vis-à-vis de ce qui est désagréable.

Par la pratique, l'équanimité se développe et nous devenons capables de lâcher prise, d'accepter et de voir les choses telles qu'elles sont réellement. La sagesse et la compréhension émergent tout naturellement.

Nous ne pouvons pas faire surgir ces qualités, ces facteurs d'illumination par notre volonté. Ils ne se développent que grâce à la pratique, à une motivation et une intention sincères, au désir d'être présent, avec patience.

Quand ces qualités sont pleinement développées, l'esprit devient lumineux et clair, plein de joie, de paix et de liberté. Nous pouvons enfin vivre harmonieusement et heureux.'

mardi 23 juin 2009

Intentions et Résultats

Je ne le répéterai jamais assez souvent, tout comportement a une intention positive ! Quelles que soient la nature et la qualité de son comportement, une personne est toujours motivée à la source par une intention positive. Bien sûr, les résultats peuvent varier grandement, d’un comportement constructif au plus destructif.

En tout temps, le résultat compte plus que l’intention. Ce n’est pas le ‘pourquoi du comment’ qui est important, mais bien le résultat qui en résulte, l’impact réel que vous avez sur votre environnement. Cela peut facilement mettre en cause notre éthique et système moral. Est t’il possible que dans certain cas, une action qui semble ‘mauvaise’ puisse engendrer plus de bénéfice qu’une action dite moralement ‘bonne’ ?

Est-ce que mentir pourrais avoir des répercussions plus positive que dire la vérité dans certain cas ? Est-ce que le sacrifice de l’un pour le bien être de plusieurs serait préférable si le résultat global est supérieur ? Y a-t-il une limite où il serait préférable de prendre un choix moralement ‘bon’, et cela même si nous savons que l’impacte en sera plus néfaste que sont opposés ?

La notion du sacrifice pour un plus grand bien peut certainement amener une certaine controverse. La majorité des grands dictateurs ont débuté avec des intentions positives, pourtant leurs impactes à été des plus destructrices. Au final, qui peut véritablement déterminer ce qui est réellement ‘bien’ pour l’humanité ?

Le jugement, comme bien d’autres concepts de la dualité, nous précipitent dans la contrariété et les contrastes. Lorsque nous jugeons, nous comparons, que ce sois une situation ou une personne. À partir de cette comparaison né l’écart d’imperfection et d’insatisfaction. De plus est, lorsque nous jugeons une personne, nous créons la possibilité d’être nous même jugé par nos semblables.

Ceci nous amène donc à un paradoxe des plus intéressent. D’un côté nous avons tous des intentions positives que nous désirons réaliser. De l’autre, nous devons inhiber notre jugement ainsi que nos désires. Nous ne pouvons donc pas aider une personne si nous jugeons qu’elle a besoin d’aide mais uniquement si elle désire être aidée.

Une deuxième question me vient également à l’esprit. Comment déterminer nos actions si nous même nous ne devons pas user de jugement ? En faite, cette question ne ce posse que sur un point de vue dualiste. L’existence est beaucoup plus complexe que les théories qui la décrive.

Restez zen ! Sur ce, je vous souhaite une douce nuit et une bonne St-Jean-Baptiste !

vendredi 19 juin 2009

Attachement et Détachement

Parler d’attachement peut sembler être un sujet relativement controversé pour certain d’entre nous. Il existe plusieurs formes d’attachement et de plusieurs intensités, allant de la simple préférence et automatisme, jusqu'à la dépendance psychologique et physiologique. La majorité du monde vive une forme d’attachement ou un autre, face à un être qui leur est chère, comme un amoureux ou même un objet inanimé, comme un objet fetish.

Les enfants sont généralement très attachés à leurs parents, particulièrement à la naissance, et doivent tranquillement apprendre à ce détaché de ces derniers, ce qui peut prendre beaucoup de temps pour certain. Certaine personnes sont quelques fois pris dans des situations néfastes à lequel ils ne pourront s’échappé du à l’intensité de l’attachement avec une personne ou un objet donné.

Il est particulièrement facile de s’attacher à une personne qui prend soin de nous, tel un amoureux. L’attachement amoureux est souvent composé de 3 grands composants : la passion, l’engagement et l’intimité. Lorsque la passion est très forte, nous avons souvent tendance à s’aveugler face au défaut de notre partenaire. C’est ce qui arrive souvent durant les coups de foudre. Toutefois, la passion, comme bien des choses, est éphémère. Il est plutôt rare qu’un amour passionnel dure très longtemps si elle ne contient aucun des autres éléments.

Lorsque l’attachement deviens très intense, que ce sois au niveau d’engagement relationnel ou de familiarité avec un objet, nous développons de très puissant liens avec ce dernier. Ceci peut mener vers des automatismes, compulsions, et parfois même allant jusqu'à former une forme de dépendance. Ceci peut facilement nous pousser à faire des sacrifices, nous faire vivre des émotions négative ou indésirable. Dans certain cas, nous pouvons même développer une forme de dépendance à cette insatisfaction; fessant de la personne, une victime de son propre attachement.

Lorsque nous regardons cela attentivement, nous remarquerons qu’en réalité, l’attachement est une forme de désire éphémère que l’ont souhaite comblé de façon permanente. Malheureusement, cela crée un vide, et donc une insatisfaction lorsqu’il n’est pas comblé ; ce qui peu devenir terriblement lourd si la personne à développer une dépendance à ce dernier.

Une dépendance psychologique peut devenir assez puissante pour non seulement affecter le moral de la personne, mais également sa physiologie. Après tout, il est important de ce rappeler que le corps et la psyché ne forme qu’un seul système, et donc qu’il s’affecte mutuellement. L’attachement crée donc un espace qui doit être constamment satisfait afin d’évité l’insatisfaction. De plus, comme tout choses éphémère, elle est en quelques sorte ‘condamné’ à disparaître un jour ou l’autre, malgré notre désire qu’elle perdure indéfiniment.

Est t’il possible d’aimer sans nous attacher ? Bien sure, mais il faut premièrement apprendre à s’aimer soi-même et les autres de façon inconditionnel, et cela grâce à l’abolition de l’ego et donc, du jugement. À travers l’harmonie et l’unité, nous pouvons apprécier non seulement notre entourage, mais aussi le monde dans lequel nous vivons. C’est ce qui s’appelle l’Amour universel et la paix intérieur.

lundi 15 juin 2009

L’Égo, Moi et le Non-Moi

Aujourd’hui je vais vous parlez de l’égo, l’un des piliers de la dualité. L’un des principes fondamentaux de la pensé duelle est la différence qui existe entre le moi, l’état intérieur et désiré, et notre environnement, l’état extérieur et actuel. Nous tentons constamment de modifié notre environnement extérieur afin de pouvoir comblé nos désires intérieurs, émotions et pensés.

Ironiquement, le monde extérieur, qui ne fait donc pas partie du ‘moi’ ou de l’égo, est également la partie qui est hors de notre contrôle. Considérant que c’est l’espace entre l’état désiré et l’état actuel qui crée notre insatisfaction, il est certain que si nous essayons de contrôlé l’incontrôlable, nous risquons de rencontrer un jour ou l’autre, un moment d’insatisfaction.

Hors, il est également possible d'être en état de satisfaction complète et de paix intérieur, grâce à une méthodologie de pensé non duelle. Lorsque nous enlevons l’élément d’égo, nous réalisons que l’état interne et externe ne font actuellement qu’un. Nous avons tous le pouvoir d’être heureux (ou malheureux) à l’intérieur de nous, et cela de façon unis à celui extérieur. C’est à travers de nous même que nous pouvons percevoir qui nous sommes réellement.

C’est l’écart entre le ‘moi’ et le ‘non-moi’ qui crée ce sentiment de vide et d’insatisfaction. Nous devons percevoir notre état actuel, et vivre ce que l’ont désire vivre. Établir des objectifs précis avec ce que l’ont désire atteindre et vivre notre moment présent. C’est à travers l’harmonie avec soi-même que nous pouvons atteindre la paix intérieure.

Comment réagir à l’intérieur d’un système de pensé non duelle lorsqu’un élément hors de notre contrôle interrompe notre harmonie intérieur? Par exemple, si un individu fait quelques choses qui nous déplaisent.

Premièrement, il est important d’être détaché de tout ce qui nous entour tout en vivant en harmonie avec ces derniers. Vivre chaque moment comme si c’était le dernier. Après tous, chaque seconde est unique.

Deuxièmement, évité de crée un état de désire. Chaque événement, aussi négatif qu’il puisse sembler être, apporte également des éléments positifs. Vivre le moment actuel, accepté les éléments négatif (émotions, pensés, etc.) comme étant une partie intégrale de l’évènement vécu puis accueillir les éléments positif comme fessant également partie de celui-ci.

Troisièmement, bien que le résultat d'une action peut sembler quelques fois contradictoire, il est important de ce rappeler que le comportement de l’être humain est toujours crée à partir d’intention positive. Le jugement est un excellent exemple d'expression de la pensé duelle dans ces situations. L’âme, cette énergie d’amour infinie présente en tout homme, lui permet de vivre sa divinité et de conscientiser les dimensions invisibles et abstraites du monde.

Finalement, effacement total de l’ego. Laisser place à l’amour inconditionnel, à la fusion complète avec le tout, à l’harmonie terrestre et célestiel. Transcender cette dualité permet d’accéder au bonheur et à l’amour de soi inconditionnel.

vendredi 12 juin 2009

Le Positif et le Négatif

L’éternel combat entre le bien et le mal, le positif et le négatif, la dualité. Aujourd’hui je vais vous parlez de la mécanique derrière la dualité du désire et de ses effets sur notre vie de tout les jours. Nous avons souvent tendance à désirer certaine choses tout en rejetant sont opposés, mais est-ce la bonne façon d’agir ?

Ce qui rend une personne satisfaite ou insatisfaite n’est pas le ‘montant’ d’énergie ou d’émotion positif recueilli (joie, bonheur, liberté, etc.) par l’individu. Au contraire, plus nous désirons quelques choses, rejetant son opposé, et moins nous sommes en fait satisfait. C’est la différence entre l’état actuel et l’état désiré qui crée le sentiment d’insatisfaction. Plus la différence est grande et moins une personne sera satisfaite.

C'est pour cela qu'il est très important d'identifié l'état actuel ainsi que les contradictions relié à l'état recherché et de les acceptés comme étant ce qu'ils sont. On n'a souvent tendance à voir les choses dites 'négative' comme étant non seulement pire et exagéré que ce qu’elles représentent réellement, mais aussi, faisant parti d'une dualité dans lequel le fait de ne pas avoir l'état désiré nous oblige inconsciemment à vivre cette état 'négatif' opposé.

Essentiellement, la personne la plus 'heureuse' sur Terre n'a donc aucun désire car elle est déjà comblé par la Vie, l'existence elle-même. C'est exactement pour cela que nous avons tous, à l'intérieur de nous, le pouvoir d'être heureux. Mais nous avons également celui d'être malheureux et c'est souvent dû aux contraintes psychosociales (Perception de la réalité, société, religion, croyance, etc.) que nous nous imposons des désires sur une base de dualité qui ne peut nous mener que vers l'insatisfaction de soi.

Une autre chose qui est très importante est d’avoir un objectif positif, possible et précis lorsque l’on entreprend quelques choses. Lorsque nous n’avons pas d’objectif concret, il est facile de rester dans un état de désire statique sans même réalisé que nous avons peut-être même déjà réalisé ce que l’ont désirais.

Le passé et le future semble souvent plus beau ou pire que ce qu’il est véritablement et c’est la différence entre ces états imagés et notre état actuel qui va crée notre état d’insatisfaction. C’est pour cela qu’il est important de vivre le moment présent. La vie n’est pas binaire, elle n’est pas composée de 0 et de 1 mais bien au-delà de cela, pourtant c’est ainsi que nous voyons les choses lorsque nous pensons de manière duelle.

Le riche qui désire d’avantage de richesse ne sera jamais aussi satisfait financièrement qu’une personne pauvre qui n’en désire pas d’avantage. Il faut apprendre à ce détaché de ces choses et vivre l’expérience plutôt que de la désirez. Lorsque nous sommes attaché à quelques choses, nous sommes dans un état de désires continuelle qui ne fait qu’augmenter notre insatisfaction lorsque l’état actuel diffère de l’état recherché.

Il faut corriger notre façon de penser de manière à ne plus voir en noir et blanc mais bien de distingué les millions de couleurs et de nuances qui existe, la complexité de l’existence et de l’essence de la Vie. C’est en brisant ces chaines que nous pouvons enfin atteindre la tranquillité d’esprit et la paix intérieure.

lundi 8 juin 2009

Dualité et Non-Dualité

Pour faire suite à mon dernier article, j’ai décidé d’enquêter sur la dualité. La dualité est présente partout au tour de nous, autant au niveau de l’ego (le ‘moi’ et le ‘non-moi’) qu’à la construction de la pensée (le bien et le mal) jusqu’au concept existentiel, biologique et physique (l’homme et la femme ou le magnétisme positif et négatif).

J’ai trouvé un article très captivant sur le sujet et j’ai décidé de citer les parties dont je trouvais particulièrement intéressant. Certain concepts son légèrement complexe mais en même temps, elles permettent un éclaircissement hors du commun.

‘La plus grande partie des concepts dont se sert le mental fonctionnent dans la dualité. Il n’existe pas d’ordre d’expérience humaine dans lequel la représentation n’est pas pensée en terme de concepts duels’

‘J’aime/je n’aime pas, je désire/je déteste, je veux/je ne veux pas etc. sont des mouvements qui dépendent de jugements qui, une fois prononcés, nous précipitent dans les contrariétés, les contrastes, les déchirements, les sautes d’humeur et les drames de la vie ordinaire. La plupart du temps, nous n’en avons guère conscience. Nous prenons la contradiction au niveau le plus tardif de sa manifestation, sans voir sa pensée racine. Nous avons appris à nous résigner par avance à penser que « la vie est une lutte ». Vivre dans des contradictions semble « normal ». Ce n’est que lorsque cela commence à faire très mal que nous nous en soucions vraiment.’

‘La première approche consiste donc à examiner cette étrangeté de nos vies : je veux/je ne veux pas, vécus en même temps. Sur le même plan. Sous le même rapport. Donc je tire/je pousse en même temps, et… je m’étonne de ne pas avancer d’être mécontent, frustré et insatisfait. Je me mets dans une ambivalence et je me place délibérément dans un état de conflit et je ne vois pas l’immobilisme où je me suis placé. La Vie n’est pas statique, mais intensément dynamique.’

‘Dès l’entrée dans la vigilance quotidienne, je perçois le monde et l’expérience, comme celui d’objets qui d’emblée sont séparés de moi, et s’opposent à moi. Il y a moi et ces choses que je dois affronter, moi et ces résistances que je dois vaincre, moi, dans l’affrontement continuel de ma volonté et des événements. Il y a moi et les autres, il y a moi et le tourbillon des événements du monde.’

‘Je vis harcelé par cette « réalité » dans laquelle je suis tombé et je me débats contre elle pour essayer de devenir quelqu’un. La traction de toujours devoir être ce que je ne suis pas encore me précipite dans le temps psychologique. J’attends tout de demain, j’espère que le futur pourra me combler, je crains qu’il ne soit fait que d’épreuves et d’échecs. J’ai peur de rater ma vie en n’atteignant pas les buts que je me suis fixé. Je cultive le scepticisme et l’amertume quand l’idéal n’est jamais au rendez-vous et que la vie n’est jamais à la hauteur de ce que je voudrais qu’elle soit. Et par-dessus le marché, cette conscience qui dit « moi », « moi », ne cesse de proclamer sa sédition à l’égard de tout le reste, pour étendre son empire sur ce qu’elle voit immédiatement comme un non-moi.’

‘La situation de conflit interne je veux/je ne veux pas, suppose nécessairement un choix, mais c’est un choix très particulier qui alimente la pensée duelle. Un choix qui exclut son contraire. Je veux le plaisir, sans la douleur. Je veux la joie, mais pas la tristesse, etc.’

‘La pensée duelle introduit la division et implémente cette idée fausse, selon laquelle nous ne devrions avoir que le positif, sans le négatif ; alors précisément que ce qui est, c’est l’unité vivante qui les englobe tous les deux. Si bien que la contradiction ne se fait pas attendre. Le seul fait de rechercher d’avantage de plaisir invite aussi l’expérience de plus de douleur. En cherchant une joie sans tristesse, inévitablement j’invite la tension des hauts et des bas, du sommet de la vague et de son creux, de la joie et de l’abattement.’

‘La question de fond est que « si je choisis une des contradictions, la paix et ne comprends pas son opposé », je n’enveloppe pas la Vie dans sa totalité et je me trouve en fait paralysé, incapable d’intégrer les contraires que j’ai moi-même engendrés. « Choisir un des opposés n’engendre pas l’intégration ». Dans le monde relatif, une chose ne peut exister sans son contraire.’

‘Ainsi, « ce n’est pas le choix, mais le fait de penser correctement qui engendre l’intégration. Lorsque l’on pense correctement, les contradictions ne sont pas possibles ; si nous savons penser correctement la contradiction cessera… La contradiction est la nature même du moi, le siège du désir ». Choisir dans ce qui est un pôle duel, sans son pôle complémentaire, c’est être incapable d’accepter ce qui est, c’est refuser la réalité.’

‘A partir du moment où nous pensons de manière contradictoire, nous structurons une réalité contradictoire et une société empêtrée dans ses contradictions.’ Par exemple…

‘Nous attribuons une très haute valeur à la liberté individuelle, c’est elle que nous dressons comme le dernier rempart de notre civilisation contre la barbarie... mais nous prenons soin de faire en sorte que nos enfants soient solidement encadrés et conformes à nos modèles sociaux, bien « intégrés ». Nous les maintenons le plus longtemps possible sous notre autorité physique, religieuse, économique, idéologique, politique, de manière à ce qu’ils ne fassent pas un mauvais « usage de leur liberté ».’

‘Nous savons bien qu’il est important de nourrir l’amour de soi, que c’est seulement dans la réconciliation avec soi que la vie peut prendre son essor, mais on nous a aussi appris que l’amour de soi, c’est mal, qu’il vaut mieux se soucier d’abord des autres et surtout ne pas s’accorder une importance. Ce ne serait que complaisance, égocentrisme et narcissisme.’

‘Nous avons un peu honte de ce qui nous procure une gratification personnelle. Si une chose doit être faite, par pur devoir, contre notre propre sensibilité, alors c’est assurément qu’elle est bonne. Aller contre soi-même nous permet de mériter le bonheur, comme prix de notre sacrifice, comme prix d’une mortification de l’amour de soi. Ce qui veut dire qu’en fait nous nous servons de la culpabilité pour nous sentir mal... à l’égard de qui nous fait du bien !’

‘Nous pensons dans la dualité. La plupart de nos problèmes sont intimement liés au trafic de la dualité. Le mental est ainsi fait qu’il est capable de justifier une chose et aussi son contraire.’

‘En résumé, dans le conflit intérieur il y a a) La conscience d’une séparation entre moi et le monde est une dualité. b) L’opposition entre moi, en souci de devenir, et ce qui est, entre le devoir-être et l’être est une dualité. c) L’élément commun dans lequel la dualité prend naissance, c’est le sujet moi. Que tombe le sentiment de séparation entre moi et le monde et la dualité vole en éclat. Que prenne fin la projection du souci de devenir, et la dualité perd son fondement. Plus mystérieusement : que disparaisse le sens de l’ego, et la dualité n’a plus rien qui puisse l’alimenter.’

Vous pouvez trouver d’autres textes très intéressant sur la philosophie et spiritualité sur ce site web : http://sergecar.club.fr/listes/listecn.htm

J’espère que vous avez trouvé cela aussi intéressant que cela le fût pour moi. Sur ce, je vous souhaite tous une agréable soirée !

- Fred