lundi 10 octobre 2011

Un an plus tard, attention à la pub!

Et oui, cela fait déjà plus d’un an depuis mon dernier article. C’est quelques peu triste… J’en avais même oublié son existence, mais une âme charitable m’en à rappeler!

Alors, je voulais en profiter rapidement pour remercier Yulia, qui d’ailleurs travail pour Jooble!

/pub on

Vous cherchez un emploi ? Alors Jooble peut vous aider! Vous pourrez trouver ce nouveau lien en bas à droite dans la fameuse liste des liens.

Euh.. C’est ça qui est ça!

C’était la minute pub de la journée.

/pub off

Bon, bon, ceci dit, les choses ont bien changé depuis l’année dernière. Et oui, je suis revenu aux études mais dans un domaine complètement différent! Ça fait déjà un peu plus d’an que j’étudie en ingénierie à l’ÉTS dans le domaine de la production automatisée. D’ailleurs je recherche un premier stage (niveau technicien) dans la région Montréalaise pour la période hivernal. Si vous avez vent de quelques chose d’intéressant, je vous invite à me contacter!

Sinon, j’aimerais également offrir mon aide au niveau de l’enseignement académique (physique, mathématique, informatique ou même dialectique). J’enseigne régulièrement à mes collègues universitaires et parfois même aux enfants. Si vous avez des questions, besoin d’aide pour une révision ou un problème précis, faite moi signe! Détrompez-vous! Il s’agit d’un désire purement égoïste, car j’en apprends au moins également, voir même plus! =)

Maintenant que j’y pense, cela fait au moins trois publicités de suites dans un même article, je pense que je vais battre des records, si ce n’est que comparé aux autres articles que j’ai posté.

Je vais donc terminer ce petit article en vous souhaitant une agréable journée!

- Fred

mardi 1 juin 2010

Et ça continue…


Bonne soirée chères lecteurs, bienvenue à ce 212ième monologue avec moi-même.

À travers ma folie quotidienne, j’ai pris conscience que la seule personne qui peut et pourra me comprendre vraiment n’est nul autre que moi-même. Peut-être est-ce une raison en soi même qui pourrai expliquer l’existence de ce blog? Ce n’est pas comme si c’était mon devoir de le faire.

Mais vous savez, je commence à être tanné d’expliquer tout continuellement! Et pourtant, j’ai souvent l’impression que quelques choses à l’intérieur de moi m’y force naturellement. Et évidemment, si ce n’est pas moi, c’est les autres… Enfin, whatever, anyway!

Alors Fred, what’s up ? Les gnomes ton empêché de dormir ce matin et c’est pour cela que tu délires un peu plus que d’habitude? *Shrug* Maybe yes, maybe not. Lol.

C’est un article un peu plus ‘non conventionnel’, mais je suppose que c’est le genre de chose qui arrive lorsque l’on reste trop longtemps tout seul dans une pièce à 29 ou 30 degrés Celsius, meh!

Tien, ca me tente de me plaindre! Hmm… il faudrait par contre que je trouve quelques choses qui ’méritent’ mon gémissement. Oh, détrompez-vous, ils n’en manquent pas! En fait, en y repensant, je pense que je suis mieux de ne pas commencer sinon je risque de ne pas pouvoir la finir!

Mais non, je préfère faire un monologue avec moi-même! Avec un peu de chance, je vais peut être même développer de multiples personnalités! Il pourrait avoir le Moi positif, négatif, impulsif, rationnel, émotionnel, etc…

- Cela pourrait être ‘presque’ intéressant… (Me dirais-je avec sarcasme.)

Et puis, j’aime bien tout ce qui est un peu chaotique. Mais il faut faire attention pour éviter les extrêmes, sinon on perd un certain aspect de ce chaos proprement-dit! L’ordre fait partie du chaos, mais est-ce que le chaos fait partie de l’ordre? J’imagine qu’il a sa place à sa manière, perdu à travers l’immense océan des possibilités.

Anyway, l’ordre ou le chaos, tout comme le bien, le mal, le temps, le hasard ou le destin, n’existe qu’à travers notre perception conceptuelle. Et puis, malgré cette appréciation pour cet ordre chaotique, j’en reste une personne de raison. Enfin, plus ou moins. ;)

Et bien, après tout cela, on peut dire que je suis en quelques sortes mon propre meilleur ami. C’est sûr qu’il est généralement préférable d’avoir une entité séparé afin d’avoir un deuxième opinions avec un certain facteur de divergence. Sinon, cela limite considérable le potentiel imaginatif, et puis, ca devient un peu ennuyant lorsque nous contrôlons tout. Je veux dire… On peut dire bien des choses à une roche mais cela est rarement aussi intéressant qu’avec nos égales.

La solution est simple, Il suffit de posséder plusieurs personnalités avec des opinions différentes! Non, je déconne. Bien que cela pourrais être amusant... Toutefois, ca serais plutôt embêtant lorsqu’une personne aurais à prendre une décision.

- Et bien! Encore entrain de tout expliquer, Fred?
- Mais non… mais non….

*Soupir puis souris*

Tien, je vais parler avec le Moi négatif. Je l’ai plutôt négligé c’est dernier temps.

- Alors, comment vas-tu?
- Die…
- Ooookay! Ca fait un bout que tu n’es pas sortie de là, eh?
- Braaaaaiiinnn….
- Je te reconnaîtrai toujours ce petit côté... uh…
- Zombie?
- Ouaip! Bien que j’avoue bien aimer la science fiction et tout ces petits films grindhouse. Par contre, je n’aime pas les films d’horreurs.
- Enfin.
- Enfin?
- Bah quoi, tu ne t’attendais pas à ce que je dise moi-aussi ? XD
- Well, non.
- Bien.
- Bien?
- Mal?
- Bon, okay. J’abandonne!
- Ce n’est pas comme si tu étais entrain d’accomplir quelques choses.
- Oui, bon. Enfin, je me comprends. Je veux dire, tout les deux. Enfin, nous, comme étant le tout, le vrais Moi…
- Tu achèves ?
- Tu devrais déjà le savoir, non?
- Absolument.
- Bon… euh.. .je pense que notre discussion ce termine là alors… Il y a tu quelqu’un qui veux prendre ma place?
- Je peux tu ?

(>.>)

- Bon, assez déconné…
- Vraiment?
- Arrg, Next!

Vous savez, je pourrais parler longtemps comme ça… Et puis, il y a tellement de facette à explorer. Toutefois, je ne suis pas certain que cela sois particulièrement productif!

En y repassant, je peux voir qu’il existe 2 aspects majeurs de la personnalité. C’est-à-dire, le comportement (le masque qu’on projette ou le Surmoi) et la nature (l’aspect cognitif intérieur de l’individu, le désir ou le Ça). Et c’est le mélange des deux, ajusté selon les situations qui crée nos diverses personnalités.

Par exemple, la personnalité (et donc notre manière d’agir) à l’école (l’étudiant) est différente de celle au travail (le technicien). Mais les deux sont construits à partir des attentes collectifs et des besoins individuels, formant ainsi le Moi. Dans le cas de mon monologue précédant, on peut dire qu’il s’agissait en quelques sortes d’un discours intérieur, entre deux aspects complètement différent. L’un répondant aux exigences sociales alors que ... Blablabla!

Bon, je commence à être tanné d’écrire et de faire de la psychanalyse en même temps. Et pourtant c’est probablement ce que j’ai de mieux à faire présentement…

Bien, je viens de décider que mon prochain article sera un entrevue avec moi-même. Enfin, si je ne change pas d'idée d'ici là! Tien, demandons à cette drôle de nature ce qu’elle pense de tout cela!

- Rien à foutre.

Et bien, n’est-ce pas excitant très chères lecteurs?

Alors à une prochaine fois pour un autre monologue avec votre hôte, Frédéric!

jeudi 27 mai 2010

Le Talent de ne rien dire

Vous savez… Ce n’est pas toujours facile d’écrire un article qui puisse être intéressant. Peut être que je suis trop dur envers moi-même… mais si je ne le trouve pas intéressant, comment pourrais-je espérer que les autres le trouve?

*Soupire*

Quel est l’objectif de ce message? Une simple complainte de mon âme? Un écrit dans un document Word qui fera peut être parutions dans l’un de mes articles futures? Visiblement oui, si vous me lisez!

Un monologue sans objectif clair… Une expression de mon Moi? Mais dans quel but? Dit-moi Frédéric, toi qui as délaissé ce monde tout noir. Prisonnier de mes pensés, je cherche une réponse. Au moins cela me permet d’améliorer mes talents en Français… N’est-ce pas?

Si vous saviez, j’aimerais réellement savoir de quoi je parle! De participer à quelques choses qui soient plus grand, avec un thème et un objectif. Je pourrais même en faire une sorte de divertissement. Enfin…

En n’y repassant, on peut dire que tout ce blog reste une forme d’héritage de ma part. Qui sait combien d’années ce site restera perdu à erré sur l’internet… Fréquenté à l’occasion par ses loyaux lecteurs ainsi que quelques voyageurs un peu égaré.

Et pourtant me voila qui continue à écrire… Je me fais une liste de mot ou sujet clefs avec quoi j’essaye simplement de composé avec! Qu’est-ce que ca donne? Pratiquement tout ce que vous lisez! C’est ridicule, n’est-ce pas?

J’ai l’impression d’être prise au piège, dans une situation où je dois rendre intéressant des choses qui en sont complètement dépourvu. Est-ce que je réussi ? C’est dur-à-dire mais si vous êtes entrain de lire cette phrase, je présume que oui. Bien que vous en avez peut être sauté un bout (et avec raison!).

- Fred

dimanche 23 mai 2010

Titre Aléatoire pour un Texte Aléatoire

Bonjours, bonjours!

Cela fait maintenant plus de 6 mois, et pratiquement 7, que j’ai délaissé mon blog. Beaucoup de choses ce sont passés, certaines plus ou moins pertinentes que d’autres. J’avoue qu’il m’est venu à l’esprit plusieurs fois d’écrire un petit quelques choses à vous, mes très chères lecteurs, si ce n’est que pour vous annoncé la terminaison de ce blog… et pourtant non.

Pourquoi aujourd’hui? Pourquoi pas hier, ou même demain! Enfin, l’important n’étant pas le moment à lequel l’article à été composé mais plutôt ce moment actuel, où vous lecteurs dévoué, prenez pour le lire.

Aujourd’hui, j’ai décidé de consacrer un peu de temps à ce petit côté sombre qui tout comme ce blog, à été fortement négligé ces derniers temps. Après tout, quelle meilleure place que ce site pour exprimer ces étranges idées qui circule dans cette tête ?

Enfaite, il s’agit d’un sujet relativement délicat lorsqu’exposé au contrainte sociale de notre société. C’est ce que j’appelle la différence entre notre Moi idéal, souvent oublié et/ou inhiber, et celui imposé par la société qui nous entour. Parfois vu comme un fantasme immature ou enfantin, nous le refoulons à l’intérieur de nous afin de satisfaire les exigences de notre environnement.

Cela mérite bien un petit soupire, alors que mon imagination divague sur ces étranges plaines qui est mon imagination!

Mais d’où viens ces rêves infantiles, générateurs d’espoirs mais également propice à l’autodestruction ? Enfaite, il faudrait ce demander premièrement d’où proviens ces comportements destructeurs et qu’elle est le rôle de notre instinct de survie à travers cela.

D’une façon comme une autre, l’organisme en question perçoit un renforcement supérieur en agissant contre son bien être général. Autrement dit, il n’agit pas réellement de manière chaotique ou stupide (bien que souvent ignorante) mais plutôt d’une réaction logique selon ses expériences antérieurs et la perception qu’elle en n’a. L’objectif n’étant pas de ce sentir mal mais au contraire, d’atténuer cette douleur qui gîte à l’intérieur de l’individu.

Biologiquement, grâce à l’instinct de survie, nous recevons généralement un renforcement positif lorsque nous entreprenons une action favorable à notre survie. Toutefois, celui-ci peut être perverti contre lui-même dans certain cas.

Par exemple, dans le cas d’une personne qui décide d’entreprendre un comportement nuisible suite à une rupture amoureuse. Quelle sois réellement désireuse d’attirer l’attention ou de mettre fin à une souffrance, il s’agit essentiellement de la rupture d’un lien d’attachement. Cette douleur provient donc de la perte du renforcement anciennement généré par le lien d’attachement.

Nous sommes tous désireux de prendre les bon choix (la fameuse quête de la perfection). Nous recherchons continuellement l’approbation de nos pairs. Sur le plan biologique, nous sommes attirés vers nos semblables. Ceci est très important, non seulement la force vient en nombre, mais également dans un but de procréation.

L’instinct de survie est inconscient et très puissant. Que ce sois le bébé qui s’attache à sa mère pour survivre dans un environnement qui est nouveau et inconnue ou la peur qui est dégagé suite à une situation dangereuse. Sans celui-ci, nous n’existerions tout simplement pas.

Un autre cas serait par exemple la cigarette. Nous savons tous que fumer est néfaste pour notre santé. Toutefois, lorsque nous commençons à fumer, c’est souvent dans l’objectif d’être accepté par nos semblables. Par la suite, sur le plan psychologique, et même biologique, notre cerveau attribue un renforcement positif à cette mauvaise habitude ce qui est initiateur au développement de cette nouvelle dépendance.

Il est particulièrement intéressant de percevoir l’ironie qui ce cache derrière l’intention de l’individu. L’instinct de survie est tellement puissant que la seule chose qui puisse l’égaler est elle-même! Nous pouvons donc dire que ce comportement destructeur provient actuellement d’une forme de perversion de notre instinct de survie.

Quel est la ‘morale’ de cette histoire? Toujours garder un œil sur nos comportements et pensés, aussi positif ou négatif qu’il soit, ainsi que les bénéfices cachés qui y est attaché. Un phénomène à une valeur positive ou négative que si nous décidons de lui en n’accorder une. Aussi, ce que nous percevons comme néfaste ne l’est pas forcément, mais le contraire est particulièrement vrais également!

Sur ce, je vous souhaite tous une belle soirée.

lundi 26 octobre 2009

Un peu de Métaphysique sur l’Existence

Comment déterminer ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas? Premièrement, cela dépend du sens que l’un donne au concept de la vérité. Manifestement, ce qui est vrais pour l’un ne l’es pas forcément pour un autre. La ‘vérité’ est très subjective et varie selon les individus, les paradigmes systémiques (organismes, croyances, cultures, sociétés, etc.), mais également selon le temps.

Ces modèles sont généralement construits à partir d’ensemble d’observations et de faits avérés établie par les disciplines scientifiques. Cela dit, les paradigmes tendent à changer dans le temps en fonction de l’évolution des connaissances.

Bien sûr, cela indique que tout, selon l’expérience, les croyances, les valeurs, le contexte, le temps (et bien plus !), peut et doit, être remis question un jour ou l’autre. Sans cela nous ne pourrions pas évoluer ou nous adapter.

Considérant que la ‘vérité’ est subjective et dépend selon notre représentation interne du monde, est t’elle nécessaire ? La sagesse et la connaissance doit t’elle être vrais ? Et si oui, comment pourrions nous être certain de cette véracité ?

Probablement que nous ne s’auront jamais la véritable réponse à ces questions. Toutefois, je croie que le plus important n’est pas la véracité de notre monde intérieur mais plutôt sa congruence et l’impacte qu’il a sur notre existence et cela sur toutes les instances (autant le présent ‘passé’ que ‘future’) du moment présent.

Paix et Sérinité.

jeudi 24 septembre 2009

Intention Paradoxale

L’intention paradoxale est la pratique délibérée d’une habitude ou d'une pensée névrotique, entreprise afin de les identifier et de les enlever. L’acceptation de cette névrose est souvent bloquée par la peur de ne pas pouvoir supprimer ses symptômes. L’échec à la suppression du comportement névrotique ajoute alors un sentiment d’insuffisance et de dépression au problème original.

La logothérapie encourage l’individu à intensifier leurs symptômes afin d’augmenter sa conscience face à leurs conséquences. Ceci aide également l’individu à percevoir l’absurdité de leurs symptômes.

Quelque part, cela me fait penser un peu à la catharsis pratiquée dans la psychanalyse, ou à la thérapie de régression si vous préférez. Après tout, il n’y a qu’à travers l’acceptation de soi la plus totale que nous pouvons dissoudre les sentiments négatifs qui perdurent.

Un peu comme la peur et l’anxiété, c'est souvent un danger hypothétique qui crée cette crainte. Elle apparaît face à des destinations ou circonstances inconnues. Toutefois, il suffit souvent de surmonter sa peur une seule fois pour la faire disparaître définitivement.

L’intention paradoxale est fréquemment utilisée pour traiter l’anxiété anticipatrice (la crainte qu’une conséquence spécifique se produise augmentant ainsi sa probabilité). Par exemple, dans le cas d’une personne qui à peur de ne pas pouvoir dormir, celle-ci a beaucoup plus de chance de s’assoupir si elle essaye de ne pas dormir car cela la délivre de l’anxiété anticipatrice (la peur de ne pas dormir) qu’elle aurait autrement.

Tout cela me fait un peu penser à cette expérience que j’ai vécue lorsque j’ai confronté mon inconscient le 8 février 2009. Je me suis imposé une action qui semblait normalement contradictoire à ce qui serait normal et par ce fait, j’ai pu remarquer à quel point ma névrose était des plus absurdes.

Depuis, avec le temps, j’ai appris que lorsque je ressens quelque chose, que ce soit positif ou négatif, il est fortement préférable de le vivre intensément et pleinement. Lorsque nous conservons ces émotions, cela ne fait qu’augmenter le désir (et donc l’avidité et la jalousie), ou, au contraire, l’aversion (la colère, rancune, etc.) envers le phénomène (objet, personne, évènement, etc.) en question.

Par notre refus et notre ignorance, nous restons attachés à nos désirs et donc à notre souffrance, espérant une délivrance éventuelle. Ouvrez les yeux mes amis ! Cette libération que vous recherchez se retrouve juste sous votre nez !

mercredi 23 septembre 2009

Futilité, Emprisonnement et Souffrance

Parfois on se retrouve dans des situations où tous nous semble futile. Ces situations peuvent agir littéralement comme une prison qui brime notre liberté et qui empêche l’expression de soi. Tel un écrou, où nous en sommes incapables de sortir. Nous obligent à entreprendre un comportement donné, souvent contre notre gré ou non désiré.

Avec le temps nous développons une forte familiarité à ceux-ci et la possibilité d’un futur différent n’en deviens rien de plus qu’un vague fantasme improbable. Cette familiarité devient même si puissante que lorsque nous sommes présenté à une opportunité, nous la rejetons systématiquement. Nous perdons toutes motivations et désires, acceptant l’état actuel comme étant la seule réalité possible.

Par la suite, nous justifions nos actions grâce à nos expériences passés, ce qui ne fait qu’alimenter ce dangereux cercle vicieux. Mais la douleur n’en n’est pas moindre car le vide s’en fait ressentir. À travers ce vide, et de par notre ignorance, apparaît alors la souffrance.

Les questions sur le sens de la vie touche de près chaque individu et atteint son paroxysme dans les circonstances douloureuses. Dans la nature de l'homme existe un instinct intrinsèque de vouloir connaître et comprendre le monde qui l'entoure. La recherche de sens questionne l'homme à chacune de ses actions ; dès qu'il accomplit quelque chose, il s'interroge pour savoir si sa démarche est dotée de sens.

Quand on ne trouve pas, l’envie de vivre vient à manquer, ce qui, à l’extrême, crée un sentiment de néant intérieur ou d’ennui profond. Ce « vide existentiel » peut dominer la vie des femmes et des hommes de tout âge. Il est aussi très répandu chez les jeunes. Il conduit, parfois, à la quête de pouvoirs, de plaisirs, au développement de maladies et de dépendances.

Nous pouvons résoudre cette problématique de 3 façons : Par nos actions, en expérimentant quelques choses (une valeur, nature, un art, un travail, etc.) ou rencontrant quelqu’un (amour, etc.), out par notre attitude envers une souffrance inévitable.

On ne doit pas focaliser sur les points faibles, mais sur les qualités et les meilleures possibilités de l’avenir, car toute personne, même malade, porte en elle une pureté. L’objectif est de récupérer l’estime de soi, la dignité, la volonté de ne pas admettre de se laisser imposer n’importe quoi par soi-même, et la capacité de se distancier de soi-même avec humour.

vendredi 18 septembre 2009

Perfection et Réalisation de Soi

Je me répète souvent en disant que l’imperfection fait partie intégrante de la perfection. Cela atténue donc le sens que nous pouvons donner à cette perfection. Toutefois, à nous qui sommes perfectionnistes, cela ne nous empêche pas de rechercher cette ‘véritable’ perfection, dans tout ce que nous faisons.

Je pense que l’une des plus grandes erreurs viens du fait que nous confondons cette perfection avec la réalisation de soi. Après tout, il est des plus ‘normal’ de désirer de se réaliser en temps qu’individu. Toutefois, la réalisation de soi n’indique pas forcément la perfection, mais bien le besoin d’accomplissement de soi, de réaliser son plein potentiel, de s’épanouir, de connaître, de comprendre et de s’exprimer.

Les erreurs et autres imperfections ne sont que des opportunités d’apprentissage qui s’offrent à nous. Lorsque nous vivons dans cet état de recherche de la perfection, nous évitons les erreurs mais également les apprentissages et les connaissances qui peuvent être acquis uniquement par ces derniers. De plus, nous généralisons et établissons des limites et croyances qui ne sont pas nécessairement vrai et qui ne font que limiter notre monde intérieur. Limitant ainsi notre potentialité d’acquisition des connaissances.

Les nouvelles inventions ne se sont pas créés en explorant ce que nous connaissions déjà mais bien en expérimentant de nouvelles choses dont les résultats nous étaient jusqu’alors inconnus. En suivant la route de la perfection, nous ne faisons qu’emprunter et reproduire un parcours qui à été suivi des milliers, voir même des millions de fois. Est-ce que nous devons essayer de nouvelles choses ? Absolument. C’est à travers l’expérience de nouvelles choses, en dépassant nos limites personnelles, que nous nous réalisons.

En fait, nous avons tendance à rester dans le monde ‘connu’, ce qui nous empêche de percevoir par-dessus nos barrières invisibles que nous avons crées, ne laissant donc aucune place à l’épanouissement de soi. Alors, la prochaine fois que vous rechercherez cette perfection, demandez-vous s’il s’agit vraiment d’une façon de vous réalisez ou plutôt de rester dans ce qu’il vous est connu et familier…

jeudi 17 septembre 2009

Les Yeux Fermés

Vous savez, nous disons souvent qu’il faut le voir pour y croire. Mais saviez-vous que parfois, il faut actuellement y croire pour le voir ? Lorsque nous sommes enfermé dans notre modèle de pensés noir et obscure nous ne pouvons pas percevoir cette lueur brillante, qui est pourtant belle et bien là, et qui nous montre le chemin.

Il faut alors ouvrir les yeux afin de voir au-delà de ces ténèbres. Pourtant, ces ténèbres nous paraissent souvent comme une source de réconfort, particulièrement lorsque nous n’avons pas connu mieux. Un vide constant, une douleur sur lequel nous pouvons compter. Elle fait partie intégrante de notre vie à un point qu’il peut être difficile de percevoir la vie différemment. Nous sommes habitués, voir même familier à cette douleur qui d’un certain sens nous protèges de ce monde extérieur, ‘terrifiant’ et ‘injuste’.

Comment discerner la lumière lorsque tout ce que nous avons vu n’est que noirceur ? Comment percevoir ce que nous ne pouvons pas concevoir ? Aussi mystérieux que cela puisse sembler être, sachez qu’il n’y a aucune magie. Vous avez le pouvoir d’arrêter cette souffrance à l’intérieur de vous. Arrêter d’attribuer votre bonheur et bien-être à ces éléments extérieurs aux allures majestueuses. Reprenez en main ce qui est votre !

Respirez, souriez, ouvrez votre cœur à ce monde qui vous entour. Vivez le moment présent avec intensité car chacune de ces secondes que vous vivez présentement sont uniques. Le passé à son utilité car il vous apporte des connaissances et une sagesse que vous n’aviez pas auparavant mais il ne doit pas affecter votre état de bien être actuel car seul le présent est et sera présent.

Que vous ayez vécu le meilleur ou pire passé n’a pas plus d’influence sur le présent que ce que vous être prête à lui concéder. Alors, soyez indulgent envers vous-même et ouvrez ce troisième œil qui est resté bien trop longtemps fermé sur ce magnifique univers qui nous entour. Parfois il faut y croire pour le voir…

Paix et sérénité !

Le Changement et l'Interdépendance

Ah le changement ! Beaucoup de monde désire des changements dans leur vie… Mais combien savent réellement ce qu’ils désirent ?

Vous savez, l’une des particularités du changement est qu’il prend du temps à ce concrétisé. Pourtant, dans la société de nos jours nous désirons tous instantanément. Parfois, il suffit d’ouvrir les yeux juste un petit peu pour percevoir ces changements, qui petit par petit vous guiderons là où vous désirez.

Parfois les circonstances ou notre environnement sont contre nous. Les obstacles se montent l’un après l’autre devant nous comme s’ils étaient complètement insurmontables. Face à de pareil condition, nous sommes souvent conditionné à réagir négativement ce qui ne fait que justifié l’état vécu sans pour autant nous aider à les traverser.

Il s’agit souvent de mauvaise habitude qui provient d’un de nos mécanismes d’autodéfenses telle la dépréciation (s’attribuer à soi/autrui des défauts exagérés), la rationalisation (dissimuler les motivations réelles de ses propres pensées/actes, derrières des explications rassurantes ou complaisantes, mais erronées), la projection (attribuer tort à autrui ses propres sentiments/pulsions), la dissociation (altération des fonctions d’intégration de la conscience/mémoire), le déni (refuser de reconnaître la présence de certains aspects extérieurs douloureux), etc.

Si vous pensez négativement, que ça sois consciencieusement ou non, il est plutôt absurde de s’attendre à percevoir les beautés de ce monde soudainement. Vous devez crée votre réalité ! Vous avez souffert assez longtemps, vous connaissez l’anxiété et la douleur que vos pensées actuel peuvent avoir sur vous… Êtes-vous réellement plus heureux dans l’ignorance, la méfiance, la jalousie, la dépendance et l’attachement ? Pourquoi ne pas crée quelques chose de plus lumineux ?

Absolument tout est interdépendant. La moindre chose (pensées, émotions, actions, etc.) qui nous entour à un impacte sur nous. Chaque succès, aussi petit qu’il soit, vous rapproche de ce que vous désirez. La joie attire la joie, le bonheur attire le bonheur. Par contre le contraire est également vrai ! L’anxiété attire l’anxiété, la méfiance attire la méfiance, etc. Rappelez-vous que la pensé créer !

Acceptez-vous comme vous êtes et prenez le temps de vous apprécier car nous le faisons que trop rarement !

Paix et sérénité, mes amis !

lundi 14 septembre 2009

Cessez de chercher !

J’ai remarqué que pratiquement tout le monde avec qui je parle souffre d’un ou de plusieurs éléments psychologiques néfastes. Vous savez, c’est un peu triste quand ont y pensent. Il s’agit souvent de peine d’amour/dépendance affective, anxiété/stress, trouble existentiel, manque de reconnaissance ou/et de confiance en soi.

Certains sont impulsifs créent des troubles au niveau relationnel, d’autres seront terriblement déprimés par la vie pour diverses raisons (dettes, etc.). Combien de personnes attribut une raison existentiel à un amoureux ou à leurs enfants ?

Beaucoup de monde sembles souffrir d’expériences passés, souvent du à un environnement néfaste à l’apprentissage (famille absente ou/et apprentissage inadéquat, victime d’acte criminel, peine d’amour, drogue/alcoolisme, etc.). La liste est relativement longue…

Tout cela est du à l’attachement, conditionné par l’ignorance. Nous souffrons et fessons souffrir, et cela souvent contre notre grés, tous le monde qui nous entour. Non seulement nous attribuons bonheurs et plaisir à des objets et phénomènes qui en sont souvent dépourvue mais nous oublions souvent que rien n’est permanent ou fixe.

Nous sommes anxieux car nous ne voulons pas décevoir les autres. Nous désirons l’amour car nous ne voulons pas finir nos jours seul, que nous désirons être accepté et aimé, ou simplement afin de donner un sens à notre existence.

Nous voulons être accepté et apprécié comme nous sommes, et pour cela, nous somme souvent prête à faire pratiquement n’importe quoi pour y arrivé, même au dépend de notre propre bonheur.

Il ne fait aucun doute que l’amour est l’une des forces les plus puissantes de l’univers. Toutefois, je pense que ça conception est souvent mal interprété. On y accorde souvent les valeurs extrinsèque d’attachement, de passion, de dévotion et de sacrifice. Ce que nous ne remarquons pas par contre c’est qu’il s’agit en faite d’un amour égoïste, ingénieusement déguisé par cette souffrance qu’on s’impose à soi.

Nous avons appris que l’amour de soi est mal, qu’il vaut mieux se soucier des autres, et surtout ne pas s’accorder d’importance. Agir autrement ne serait que complaisance, égocentrisme et narcissisme. Aller contre soi-même nous permet de mériter le bonheur, comme prix de notre sacrifice, comme prix d’une mortification de l’amour de soi. Si une chose doit être faite, par pur devoir, contre notre propre sensibilité, alors c’est assurément qu’elle est bonne.

C’est sur ces bases que nous créons cette grande ‘Amour’ que recherchons. Nous quantifions notre amour selon les sacrifices que nous fessons. Plus nous donnons, plus nous ‘aimons’, n’est-ce pas ? Mais nous désirons également d'être aimé, que cette personne nous rende heureuse. Un désir qui peut ce montré plus néfaste qu’il n’en parait !

À travers tout ces sacrifices ce formes une sorte d’attente. Après tout nous avons ‘acheter’ le droit d’être aimé et heureux par nos sacrifices. Mais alors cette amour ne devient tel pas qu’un simple besoin égoïste ? L’attente que la personne aimée comble les ‘manques’ immatériels ou matériels que nous ne serions pas capable de satisfaire par nous-mêmes.

Inévitablement, cette personne ne pourra pas nous satisfaire car absolument rien n’est permanent et qu'aucun phénomène ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive. Alors nous souffrons afin d’alimenter notre souffrance, n’est-ce pas en quelques sorte ironique ?

Cet amour passionnel, n’est alors qu’un attachement à des désirs crée par notre égo puis conditionné par notre ignorance. Acceptez vous comme vous êtes, prenez soin de vous et surtout, apprenez à vous appréciez car vous êtes, chacun et chacune, des créatures uniques et magnifiques.

Cessez de chercher, de vous tourmenter avec ce grand amour, car il est plus proche que vous ne le croyez. Regarder à l’intérieur de vous, dans les profondeurs de votre cœur et vous le trouverez, brillant de tout ces éclats.

Paix et sérénité.

jeudi 10 septembre 2009

Création Psychique

Le pouvoir de l’imagination ! Avec l’aide du subconscient, il est possible de faire pratiquement n’importe quoi. Malheureusement, ce talent non seulement fonctionne également à l’inverse (créant des éléments limitatif) mais est utilisé ainsi la majorité du temps par notre subconscient.

Nous avons tous le pouvoir de réaliser ce que l’on désire, d’être bien dans notre peau, d’être heureux et de réussir ce que l’on entreprend mais nous ne l’utilisons pas (si ce n’est que pour crée des obstacles insurmontables la majorité du temps !).

Il ne faut absolument pas douter du pouvoir de l’imagination, que cela provienne des rêves et fantasme ou de la pensé positive et négative. Nous attirons ce que nous pensons et surtout, ressentons. Nos croyances peuvent nous servir de guides mais nous limites souvent à travers notre développent personnel.

La création psychique est l’un des éléments centraux utilisé par la majorité des thérapies. Que ce sois la loi de l’attraction, la pensé positive, psychothérapie, la PNL, l’hypnose Ericksonienne, etc.

Nous créons ce que nous croyons, et nous croyons ce que nous percevons. Finalement, cette perception est influencée par les stimuli perçus et particulièrement nos connaissances passées.

Accepté vous comme vous êtes ainsi que la situation actuelle, demander ce que vous voulez et croyez-y. Que cela sois véritable ou non selon votre perception n’a que très peu d’importance. Notre perception est déjà remplie d’illusion, certaine positives, d’autre négatives. Il est fortement préférable d’utilisé une illusion qui à un impacte positif que le contraire. Alors pourquoi douté ?

Lorsque vous désirez quelques choses, que ce sois un changement d’habitude ou d’une manière d’être, utiliser votre imagination. Vivez ce moment ainsi que tous les détails qui y sont attaché comme s’il était réel présentement. Mieux vous imaginez les détails et meilleurs seront les résultats. Votre subconscient s’imprégnera de cette pensé et vous aidera à l’atteindre. Cela est fait sans effort et souvent de façon inconsciente.

C’est un peu comme si vous gagnez de l’expérience et de l’assurance face à une situation probable sans même l’avoir vécu ! Excellent contre l’anxiété, le changement d’habitude et le perfectionnement de compétence. Il est important de savoir précisément ce que l’on désir, car sinon nous risquons de ne pas percevoir les opportunités qui nous seront offert.

N’oubliez pas que ce que vous désirez doit être prononcé au présent, possible selon vous, positif et affirmé avec détermination. Vous pouvez également l’écrire sur un morceau de papier si vous le désirez. Vous serez surpris des résultats que vous pouvez atteindre !

En espérant que tout vos rêves ce réalises, je vous souhaite une très belle après-midi !

Ignorance, Illusion et Sagesse

Il y a les choses que nous savons et d’autre un peu moins, voir même, pas du tout ! Il est relativement facile de distinguer ce que nous savons de ce que nous ne savons pas. Toutefois, il est moins évident de percevoir ce que nous ne connaissons pas. Leurs impactes n’en n’est toutefois pas moindre.

Ignorer les concepts de la gravité ne permet pas une personne de voler. Tout comme l’ignorance de la loi ne donne pas raison à un criminel de l’enfreindre. Nos connaissances nous permettre d’avoir une perception plus juste (ou parfois erroné) de celle-ci mais ne nous permet pas d’en altéré sa nature.

Certain rêves et illusions peuvent nous sembler réels mais il n’en reste pas moins qu’une simple forme de biais cognitif par la perception de nos sens. Notre perception de la réalité est donc altérée par nos connaissances passées. Une chose qui peut nous sembler véridique ne l’es donc pas forcément.

Notre perception est similaire à une carte routière. La carte représente les routes d’un état ou d’un pays mais ne l’es pas pour autant. Souvent juste, elle peut parfois être erroné ou simplement pas à jours.

Nous percevons certaine choses comme bonne, et d’autres comme mauvaise. Mais combien de ces choses l’es vraiment ? En faite, nous nous conditionnons régulièrement à percevoir les choses mauvaises comme étant bonnes et vice versa. Il n’y a donc aucun doute que nous pouvons être mal dans notre peau malgré le fait que fessons que ce nous percevons comme étant le mieux pour nous.

Seule la sagesse juste peut nous permettre de bien percevoir la réalité. Mais comment être sûr qu’elle soit juste et qu’il ne s’agit pas simplement d’une autre illusion ? Le concept de la réalité elle-même pourrait être une immense illusion partagée par la société, un peu comme lorsque nous considérions la Terre comme étant plate.

La connaissance ne se retrouve pas dans la méfiance ou la crainte, qui sont eux-mêmes des produits de l’ignorance. La connaissance s’acquiert à travers le temps et l’expérience, à travers nos erreurs et nos réussites, et cela grâce à la clarté d’esprit, la compréhension, l’acceptation de soi et de toutes choses, et cela de façon détaché.

Psychologie Clinique (Introduction)

Je dois admettre que ce cours est beaucoup plus simple que celui sur la perception ! En fait, il s’agit d’une introduction au champ de la psychologique clinique.

La psychologie clinique implique l’application de principe, méthodes, et procédures pour réduire ou alléger les malformations, handicap et douleur sur une large clientèle. Ces titres et pratiques sont régulés par des organisations professionnelles (comme l’Ordre des Psychologue au Québec) et selon les états.

Certains formations spécifiques peuvent être nécessaire afin d’acquérir différent types de licences. De plus, certain trait personnel, tel l’attitude clinique, le bon jugement, et la stabilité émotionnelle, sont demandé afin de pratiquer la profession adéquatement.

Étant l’une des principales professions en santé mental, la psychologie clinique chevauche avec les autres professions en santé mental mais est distingué par une formation psychologique qui est orienté en même temps vers la recherche et la pratique. Il s’agit de la spécialité la plus grande et la plus populaire à l’intérieur du cadre de la psychologie.

Les psychologues cliniciens investissent la plupart de leur temps professionnel engagé dans l’évaluation, la psychothérapie, la recherche, l’enseignement, la consultation et l’administration. Les activités qu’ils s’engagent et les clients qu’ils rencontrent sont fortement affectés par l’environnement de travail, les préférences personnels, leurs formations, et autres facteurs sociaux.

Les cliniciens sont employés dans une variété d’environnement, incluent la pratique individuel et de groupe, les hôpitaux diverses, les communautés en santé mental, les départements en psychologie des collèges et universités et écoles médical, le gouvernement, les agences, corporations privées et autres. Dans ces cadres, ils rencontrent des clients d’une variété milieu culturel et avec une variété de problème différent.

Le salaire des cliniciens varie selon le niveau de leurs formations, l’environnement de travail et les facteurs régionaux mais est similaire avec beaucoup d’autres professions qui possèdent le même niveau d’apprentissage. Auparavant dominé par les hommes caucasien, le domaine à maintenant un plus haut pourcentage de femmes et de minorité ethnique que dans le passé.

La psychologie clinique combine la science et la pratique mais un mélange approprié des deux est matière à un débat qui c’est intensifié alors que le besoin d’établir des pratiques claire basé sur les évidences en psychologie clinique à grandi. Ce besoin vient à la fois à l’intérieur de la profession et des organisations externes qui subventionnent et payent pour les services cliniques.

À la lumière des changements à l’intérieur de la profession et à l’intérieur de la société grandissante, les psychologues cliniciens continuent à examiner leur modèle d’apprentissage, particulièrement les modèles (Boulder et Vail) dominant qui conduit au degré PhD et PsyD.

Ils doivent aussi penser plus attentivement à propos des moyen d’intégrer et de combiner les diverses approches psychothérapeutique existantes. Les organisations d’administration des soins ont beaucoup influencé la pratique clinique et vont continuer de le faire. Les facteurs culturels et légaux affectent le domaine également, comme illustré par le sort de la législation exigent la parité de la santé mental et le privilège d’ordonnance pour les cliniciens.

Phew ! C’est un bon petit résumé de ce cours !

Psychologie de la Perception (Psychophysique et Méthode de Détection, Part II)

Loi Weber (1831)

Weber à découvert qu’il était difficile de détecter une différence lorsque la différence entre deux stimuli étais petite alors qu’il était beaucoup plus facile lorsque la différence était plus grande (comme expliqué par le seuil absolue dans l’article précédent). Toutefois, il a aussi avancé que le seuil de différence était proportionnel à l’intensité du stimulus. En faite, cette loi est correcte la majorité du temps aussi longtemps que nous ne sommes pas trop proche du seuil absolue.

Loi de Fechner (1860)

La loi de Fechner à repris le concept de Weber en ajoutant que l’intensité de la sensation (seuil de différence) varie proportionnellement au logarithme de l’intensité du stimulus.

Loi d’estimation de puissance – Stevens (1957)

La loi d’estimation de puissance représente la relation entre la sensation (seuil de différence) et l’intensité physique. Selon Stevens, ces derniers suivent une relation de type exponentiel où la sensation est proportionnelle à une puissance de l’intensité du stimulus donné.

Théorie de la détection du signal

La même intensité d’un stimulus peut parfois être détecté et parfois non. Ceci est dû à diverse raison, tel : les activités neuronales sensorielles spontanées, le bruit neuronal, la fatigue, l’attention ou la motivation du sujet. La tache de l’observateur est de déterminé si la sensation expérimentée provient du signal ou du bruit.

Si la personne détecte une sensation alors qu’il n’y a pas de signal, il s’agit alors d‘une fausse alarme. Dans le cas contraire où le signal est présent, il s’agit alors d’une détection correcte.

Généralement un haut taux de détection indique également un haut taux de fausse alarme. Cela peut arrivée si le sujet est particulièrement motivé à détecter le signal par exemple. Le contraire est également vrais, un taux bas de détection indique souvent un faible taux de fausse alarme.

mercredi 9 septembre 2009

Psychologie de la Perception (Psychophysique et Méthode de Détection)

Il existe deux niveaux d’analyses dans l’étude de la perception. La psychophysique et la physiologique. La psychophysique est reliée aux stimuli dans l’environnement. Il s’agit de l’étude de la relation entre la perception et le stimulus. La physiologique quand à elle s’intéresse au processus dans le corps (transduction, traitement nerveux, etc.). Il s’agit donc de l’étude de la relation entre le stimulus et la réponse neuronale. Toutefois, la première partie du cours s’intéresse particulièrement à la psychophysique.

Avant de débuter avec les méthodes utilisés pour mesuré la détection/perception d’un individu, il est important d’expliquer les notions de seuil.

Le seuil absolu de détection est la quantité minimale d’énergie physique (provenant d’un stimulus) nécessaire pour le détecter. Par exemple, il peut être difficile de faire la différence entre une foule de 10,000 personnes et une de 10,005 personnes. Toutefois, il est beaucoup plus facile de faire la différence entre 1,000 personnes et 10,000 personnes car la différence ce retrouve au delà du seuil absolu de détection.

Le seuil différentiel est la plus petite différence entre 2 stimuli pour produire une perception juste perceptible. C’est-à-dire, qu’elle sera perceptible environ 50% du temps.

En psychophysique, il existe plusieurs méthodes permettant de mesurer la perception d’un stimulus. Parmi les méthodes principales de détection nous retrouvons la méthode des limites, la méthode d’ajustement et la méthode des stimuli constants. Ces trois méthodes ont été établies par Fechner en 1980 avec l’aide de la loi de Weber.

La méthode des limites consiste à plusieurs séries de stimuli d’intensité croissante et décroissante présenté devant le sujet. Celui-ci doit indiquer s’il perçoit ou non le stimulus. Par la suite on n’établie le seuil absolue selon la moyenne obtenu. Il s’agit d’une méthode simple et rapide mais qui peut contenir des erreurs d’anticipation et de persévération.

Durant la méthode d’ajustement, le sujet change graduellement l’intensité du stimulus jusqu’à ce qu’il soit à peine détectable. La moyenne des niveaux intensités perçue est alors utilisée comme seuil absolue. Il s’agit d’une méthode encore plus simple et rapide que la précédente mais possède un seuil incertain ainsi qu’une très grande subjectivité dû au grand contrôle de la part du sujet.

Finalement, la méthode des stimuli constants est la présentation aléatoire de stimuli d’intensité variable où le sujet doit indiquer s’il perçoit ou non le stimulus. Grâce au résultat obtenu, nous déterminons le seuil absolu à partir d’un tableau contenant la moyenne des niveaux d’intensité détectée. Le seuil absolu est pris à partir du point d’égalité subjective, indiquant généralement 50% des détections durant les essaies. Il s’agit de la méthode la plus précise mais aussi de la plus longue et complexe.

J’avoue que ce ne doit pas être évident à comprendre sans graphique… enfin !

Assez pour cette nuit, à demain !

Psychologie de la Perception (Processus Perceptif)

J’ai décidé de transcrire un très court résumé de mon cours afin de m’aider dans mon apprentissage. Il est fort possible que je fasse de même avec mes autres cours si j’en trouve le temps.

Premièrement, deux terminologies importantes.

Sensation : La sensation est le traitement primaire de l’information par le système nerveux à la suite de la stimulation d’un organe sensoriel (visuel, auditif, kinesthésique, etc.).

Perception : La perception est le traitement secondaire d’information par le système nerveux qui permet d’interpréter les stimulations sensorielles. Il s’agit d’une construction à partir de connaissances antérieurs, attentes, motivations, émotions de la part du percevant afin d’attribuer une signification au stimulus. En bref, il s’agit de l’expérience sensorielle ou si vous préférez, comment le stimulus est ressenti par l’individu.

Une chose importante à ce rappeler est que tout ce que nous voyons, entendons, goutons, ou sentons est filtrer à travers les mécanismes de nos sens. Ceci veux dire que ce que nous percevons n’est pas seulement déterminer par notre environnent mais aussi par les propriétés de nos sens.

Le processus perceptif

La perception implique une séquence d’étape qui s’appelle le processus perceptif. D’une façon plus vulgaire, on peut dire que la perception fonctionne un peu comme le processeur d’un ordinateur. Il y a l’entré d’information, le traitement puis la sortie d’information

Le processus débute par un stimulus environnemental (inclue tout les choses dans notre environnement que nous pouvons potentiellement percevoir). Lorsque nous concentrons notre attention sur un élément particulier, celui-ci devient le centre de notre attention. Le centre de notre attention change de temps en temps selon l’emplacement où nous désirons porter notre attention.

Nos organes sensoriels recueil alors l’information et le transforme en énergie électrique. La transformation d’une forme d’énergie à une autre forme d’énergie est appelé la transduction.

Une fois l’information transformé en signal électrique, cette énergie active les neurones qui eux traite l’information. Il s’agit du traitement nerveux du stimulus.

Par la suite, nous avons la perception du stimulus, qui comme indiqué auparavant, est l’expérience ressenti.

Toutefois, le parcourt ne s’arrête pas ici. Une fois le stimulus perçu, nous devons procéder à la reconnaissance de l’objet. Il s’agit de notre habilité à donné un sens à ce stimulus.

Finalement, nous avons la réaction comportementale au stimulus. Il peut s’agir par exemple d’un simple déplacement en réponse aux stimuli ressentis.

Il est important de noter que le traitement nerveux et la perception du stimulus est influencé par les facteurs cognitifs (les connaissances, expériences passés, etc.) de l’individu.

‘Alors qu’une partie de ce que nous percevons viens des objets devant nous, une autre partie (et probablement la plus grande) vienne toujours de notre propre pensé.’

Deuxième journée à UQAM

Et oui, l’université à déjà commencé ! Il y a beaucoup plus de monde à l’automne que durant l’été. Je me sentais tout petit entouré de tous ces jeunes ! À date il semble qu’il y a beaucoup plus de fille que de gars dans mes cours et je dois admettre qu’il semble y avoir beaucoup de lecture en perspective.

J’en ai aussi profité pour faire ma demande d’admission pour mon certificat en Psychologie pour cet hiver. J’ai bon espoir que cela marchera mais dans le cas contraire, je prendrai d’autres cours en temps qu’étudiant libre et je suivrai peut être une formation de praticien en PNL.

Je dois admettre que les livres sont légèrement dispendieux… mais fort intéressant (heureusement !). À par cela, j’ai bien hâte au 16 septembre pour m’inscrire au cours d’escalade au centre sportif.

Sur ce, je vous souhaite une belle soirée ! Tourlou !

L’Autojustification, Plainte et Victimisation

Avez-vous remarqué que non seulement nous chialons souvent mais nous aimons cela ? Mais d’où vient ce plaisir que nous éprouvons à nous plaindre ?

Ce que nous fessons ou pensons est pratiquement toujours bien mais pas ce que les autres font ou pense ! Combien de personne à été abusé par une personne qu’il ou qu’elle aimait ? Par contre, ils semblent toujours tout avoir plus que nous et nous ne comprenons pas pourquoi !

Tout cela est dû à une dualité dans notre égo, le moi et le non-moi. Nous nous comparons aux autres et démontrons que nos actions sont meilleurs que ceux des autres. Puis nous justifions nos actions selon notre perception de la réalité.

Dans la société de nous jours, les fautes et erreurs sont très mal vues et tout le monde recherche la perfection. Toutefois, on n’oublie souvent deux choses très importantes. Premièrement, c’est a travers de ces ‘fautes’ que nous inventons et apprenons de nouvelle chose. Chaque erreur est une magnifique opportunité d’apprentissage.

Deuxièmement, l’imperfection fait également partie de cette perfection que nous recherchons tant. Je dirais même qu’il s’agit de cette synergie entre l’imperfection et la perfection qui permet à la vie d’être aussi coloré et merveilleuse !

‘Ce n’est ni la qualité de notre passé, ni même les résultats futur qui détermine notre bien-être actuel mais bien comment notre moment présent est vécu.’

Si vous avez été comblé toute votre vie et que soudainement vous ne l’être plus, vous ne serez pas plus satisfait que c’elle qui n’a jamais reconnu ces mêmes besoin. Au contraire, vous risquez d’utiliser ce passé qui vous semblais si parfait comme point de référence et de comparaison à votre réalité actuel, ce qui ne fera qu’augmenter le vide qui ce trouve entre l’état désiré et l’état actuel, et donc, votre insatisfaction.

Mais pourquoi chercher à avoir raison ? Pourquoi devons nous nous justifier constamment ? Afin d’attirer l’attention, de combler un besoin et voir même, manipuler notre entourage ?

Depuis notre plus jeune âge, nous avons appris différente technique pour attirer l’attention. Nous voulons bien faire et réussir afin que le monde proche de nous en soit fière et nous apprécie mais cela n’est pas toujours facile. Nous avons donc développé d’autres façons d’attirer l’attention. Ceci inclus le pleurnichement, gémissement ou simplement, la ‘victimisation’.

Par ce procédé, la ‘victime’ attire l’attention grâce à la pitié des autres afin d’atteindre ce qu’il désire. Puis elle ce justifie; ces actions, sa situation, son comportement, ses émotions, etc. Toutefois, cette justification, souvent inconsciente, est forgée à partir d’un contexte erroné et subjectif. Il est donc possible qu’elle soit vrais ou non mais la vision globale de cette dernière est caché par sa subjectivité. Pour la victime, elle semble non seulement vraie, car elle a été crée par elle de toute pièce, mais forme un obstacle qui peut paraitre pratiquement insurmontable.

Si une personne la contredit, cela ne fait que renforcé sont comportement négatif en démontrant qu’une fois de plus elle n’est qu’une victime de la société, incomprise, etc. Bien sûr, si une personne confirme ces plaintes et gémissements, cela ne fait que confirmer sa justification, renforcent également sont comportement négatif. La personne ce conditionne alors à être véritablement une victime. Une magnifique double contrainte, n’est-ce pas ?

Mais vous savez, pratiquement la totalité de la difficulté perçu d’un obstacle vient du fait que nous le percevons comme un obstacle. Au final, comme à l’origine, tout provient de l’ignorance. L’ignorance conditionne les formations mentales, et donc l’égo, nos croyances, désirs et perception de la réalité.

vendredi 28 août 2009

Travail et Société

Nous travaillions pour plusieurs raison, souvent pour des raisons financières, des fois pour le prestige et parfois par pur plaisir ! Certain en ferons même une raison d’existence. Quand à moi, ce qui m’a toujours le plus motivé était principalement le plaisir que je pouvais en tirer. Malheureusement, ce plaisir c’est transformé en obligation avec le temps.

Il en vient un temps où si l’on désire continuer à progresser nous devons changer certaine choses. Ce n’est pas toujours facile, particulièrement dû à la familiarité qu’on développe avec ces derniers. Mais il est important de s’adapter si nous désirons changer, évoluer et avancé.

Aujourd’hui, ce que je désire ne ce retrouve plus dans ce que je fais. Je veux apprendre de nouvelles choses, et un peu comme un rêveur idéaliste, aider le monde à mieux vivre. L’insatisfaction et la souffrance ce retrouve tout autour de nous. Une souffrance revêtant trois aspects : la souffrance physique et mentale ; la souffrance causée par le changement ; la souffrance causée par le conditionnement. La souffrance imprègne tous les niveaux d'existence, des plus bas aux plus élevés, y compris ce que l'on tient habituellement pour des états agréables.

Je rêve de connaissance et sagesse, d’une compréhension parfaite, d’une pensée juste (dénuée de haine, d’avidité et d’ignorance), d’une clarté d’esprit total… De surmonter ce qui est défavorable et d’entreprendre ce qui est favorable. D’une vision profonde de la réalité et de ces différentes facettes qu’elle projette sur nous.

Malheureusement la société d’aujourd’hui nous conditionne au plaisir préfabriqué. On apprend rapidement que l’argent est nécessaire pour survivre et on n’oublie souvent l’essence même de la vie. Elle nous encage dans des dogmes et stéréotypes qui nous restreignent et empêche notre épanouissement. On vient à accorder de l’importance, voir même désirer et dépendre, des éléments externes qui originalement ne fessait pas partie intégrante de notre bonheur.

Nous consommons pour comblé nos manques qui sont eux même crée par cette même consommation. Plus on s’empiffre et plus on n’en désire d’avantage. Pourtant rien n’est éternel, pas même cette tendre satisfaction que l’on désir tant… Il est temps de briser ces chaînes ! De ce libérer de cette souffrance qui nous engouffre peu à peu. Nourrit par sa propre existence, il faut couper la tête de la bête !

Lundi est ma dernière journée de travail, un repos bien mérité. À naviguer vers de nouveau horizon. Ne regardant pas derrière moi, je me prépare à redécouvrir ce monde que j’ai oublié depuis si longtemps, tel un jeune humain qui ouvre les yeux pour la première fois. La fin n’est que le début d’un nouveau commencement !

Paix et sérénité.